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André Joyeux - City FM

 

 

 

Au début des années 2000, une série de nouvelles stations et de nouveaux relais de réseaux apparaissent un peu partout en Wallonie sans bénéficier d'autorisation d'émettre. Cette situation, qui a pris fin en 2008 avec le lancement de l'appel d'offre, était principalement dû à une carence de la régulation et de obsolescence des précédentes autorisations.

Les Contrevenants étaient à chaque fois condamnés par le CSA, mais dans les faits ces décisions n'étaient pas suivies d'effets, (les émetteurs n'étaient pas fermés par l'IBPT). De nombreuses stations profitaient aussi de la situation pour modifier leur puissance ou leur fréquence. C'est dans ce contexte particulier qu'apparu en juin 2006, sur les ondes liégeoises une nouvelle radio : City FM. 

Si comme d'autres stations, elle avait pu profiter de la situation, elle n'eût par contre pas la chance d'obtenir une autorisation lors du nouveau plan de fréquence de 2008. Elle cessa définitivement ses émissions le 27 juin 2008 à 18h. 

 

Nous avons rencontré André Joyeux, son fondateur à qui nous avons demandé de se présenter :

 

 

Pourquoi avoir crée City Fm ? 

 

 

La spécificité de City Fm

 

 

 

Perception de City FM par le public et les politiques 

 

 

Les animateurs et la programmation ?  

 

 

City Fm avait elle identifié les auditeurs à qui elle s'adressait ? 

 

 

Pourquoi, selon André Joyeux, sa radio n'a t'elle pas été reconnue ? 

 

 

André Joyeux ayant, comme il l'a dit dans sa présentation, une longue expérience dans les radios libres, nous avons abordés avec lui des aspects historiques...

 La guerre des ondes 

  

 

 La Publicité et l'arrivée des réseaux  

  

 

 

 Les Saisies 

 

 

Nous avons comme chaque fois demandé à notre invité sa vision de la radio de demain   

  

 

 les web radios sont elles les stations Fm des années 80 ?

 

 

Quelle est sa perception de la Fm d'aujourd'hui ?  

 

 

A t'il eu envie de relancer une radio,

 

 

Nous avons terminé l'interview par l'opinion d'André Joyeux sur notre travail d'archivage et sur une anecdote  

   

    

 

André Joyeux nous parle aussi du billet d'humeur qu'il avait lu à l'antenne de sa radio avant son arrêt.

 

  

 

En bonus à cette interview, voici le communiqué de City FM paru sur le site Tuner.be, faisant suite à sa non-autorisation lors de l'appel d'offre pour le plan de fréquence de 2008.

 

 "La volonté de donner de réels moyens de s'autofinancer aux indépendantes est inexistante et les fréquences octroyées sont ridicules. Malgré tout le respect que nous avons pour les radios lauréates, force est de constater       qu'aucune de ces radios ne risquent de faire de l'ombre aux radios provinciales et communautaires. Mieux encore, certaines de ces indépendantes sont financées par les deniers publics (EFT) ou deniers du culte (radio d´obédience catholique par exemple)...en clair nos impôts !" "Pourquoi demander à ces radios un plan financier sur 3 ans puisqu'ils leurs sera impossible de commercialiser leurs produits et surtout de les rentabiliser. Autant les subsidier tout de suite et ne pas Laisser croire à ces passionnés de la radio qu'ils ont décrochés la timbale"  

"Est il besoin de faire remarquer qu´aucunes des radios reprisent en réseau communautaire et en réseau urbain n'est un produit initié par la Belgique...RTL (Bel Rtl & Contact), Nostalgie, NRJ, Fun...[...] A force d´être englué dans des problèmes communautaires, la Communauté française a laissé la porte grande ouverte aux spéculations d'opérateurs extérieurs sans, dans le même temps, donner de réels moyens de développement aux projets labellisés Belgique francophone. La Flandre elle, n´a pas attendu et elle à bien fait."

"En toute objectivité, un projet tel que City fm n´a rien à faire dans ce cirque."